« À l’heure de l’intelligence artificielle, à quoi peuvent encore servir les grands-mères ? »
Face à une intelligence artificielle omnisciente et disponible 24 heures sur 24, les grands-parents, avec leurs limites, ne disposent pas d’avantage compétitif, relève la philosophe Gabrielle Halpern. Mais ils nous apprennent que l’essentiel est le réel du corps, du silence, du temps passé. Un réel fragile.
