On croit connaître Edvard Grieg. Des pages omniprésentes – le Concerto pour piano , et surtout quelques extraits de la musique de scène de Peer Gynt , comme « Au matin » , « Dans l’antre du roi de la montagne » , la « Chanson de Solveig » –, ont suffi à figer le compositeur norvégien dans une image aimable mais réductrice, celle d’un romantique pittoresque, chantre d’un Nord vaguement folklorique. Le mérite du livre que lui consacre Jérôme Bastianelli, critique musical et auteur de biographies notamment (Félix Mendelssohn... Читать дальше...