"Je me suis endettée pour rien, pour aujourd'hui être à la rue, mise à la rue, je trouve ça déplorable", s'emporte Katia, qui vit dans un deux-pièces "pas du tout dégradé".
"Les tours, ça n'est pas l'avenir. Ça, je comprends très bien. Mais les pauvres gens qui ont acheté ici (...) n'ont pas à payer l'incurie des architectes de l'époque" et "l'inaction des pouvoirs publics", se désole Jean Bégué, 74 ans, président du syndic.
Criblée de dettes et dégradée par les marchands de sommeil, la tour Jupiter... Читать дальше...