Des équipes NBA prêtes à payer 100 M$ pour le pick n°1 de la Draft
La valeur du premier choix de Draft n’a peut-être jamais été aussi élevée. Selon Brian Windhorst, certaines franchises NBA seraient prêtes à payer jusqu’à 100 millions de dollars pour obtenir le pick n°1 de la Draft 2026… si le règlement le permettait.
Sur le podcast The Hoop Collective, le journaliste d’ESPN a rapporté les propos d’un dirigeant NBA.
« Un dirigeant m’a dit que le premier choix de cette Draft valait 100 millions de dollars. Si on donnait la possibilité d’acheter ce pick, des équipes paieraient 100 millions pour l’obtenir. Gardez ça en tête quand le Jazz a été sanctionné de 500 000 dollars. »
Évidemment, la ligue n’autorise pas la vente d’un choix de Draft contre du cash pur. Mais cette déclaration est particulièrement intéressante dans une période où la NBA semble décider à s’attaquer plus que jamais au problème du tanking.
Elle illustre ce que pourrait donner l’une des solutions évoquées par certains : l’abolition de la Draft. Certains militent en effet pour que celle-ci soit remplacée par une sorte de free agency pour les rookies. Les équipes n’auraient alors aucun intérêt à perdre des matches et à viser le fond du classement. Mais ça ne fait pas partie des pistes actuellement étudiées par la NBA pour mettre fin à la course à la médiocrité.
Cette déclaration montre en revanche la nécessité de trouver une solution. Elle situe bien la valeur énorme d’un haut choix de draft. Et à quel point les amendes paraissent vaines et non dissuasives pour combattre le tanking. 500 000 dollars semble être une grosse somme en soi, mais ils représentent un investissement très peu coûteux comparé à ces 100 millions…
Une Draft 2026 très attendue
Cette déclaration illustre en tout cas à quel point le premier pick est perçu comme un actif majeur en vue de la prochaine cuvée. La Draft 2026 est considérée comme particulièrement riche en talents au sommet. Plusieurs prospects sont déjà vus comme de potentiels franchise players, notamment Darryn Peterson, AJ Dybantsa et Cameron Boozer.
Dans un contexte où les superstars se négocient au prix fort via les trades, disposer du pick n°1 représente l’opportunité de sécuriser un talent générationnel sous contrat rookie à coût contrôlé.
Même si les 100 millions évoqués restent théoriques, la déclaration met en lumière le fait qu’il faudrait un arsenal et une réglementation bien plus solide pour dissuader des équipes comme le Jazz, les Pacers ou autres de se livrer une féroce compétition pour obtenir le titre de cancre de la saison.
