Habib Bèye : «Sur Twitter et Instagram et Facebook, il faut tout accepter, à part les insultes»
La semaine dernière, vous avez été plus de 20 000 à vous exprimer pour choisir votre consultant télé préféré. Avec 15,8 % des votes, Habib Beye (Canal+) est deuxième. L'ancien joueur de l'Olympique de Marseille évoque les coulisses de son métier.
La dernière chose qu'il fait juste avant d'être à l'antenne
«Je ne serai pas joignable pendant deux heures, alors j'appelle ma femme, pour savoir si tout se passe bien à la maison. Quand j'étais joueur, je faisais pareil. Et je tape dans la main de mon journaliste.»
Le joueur le plus compliqué à prononcer
«(Il hésite) Ketkeophomphone ! Je me limite à Ketkeo. Il n'est pas simple à prononcer mais il est agréable à voir jouer. Quand je tombe sur des noms compliqués, je me sers des prénoms. Ça aide de dire le prénom puis le nom. Dernièrement, lors d'une émission, je me suis fait surprendre avec le nom d'un rugbyman, Dimitri Szarzewski (il écorche son nom.) D'ailleurs, je n'arrive pas à le dire (rires). Aussi, il faut être en accord avec le journaliste. Il faut suivre les mêmes prononciations. Et j'essaie de respecter la volonté des joueurs. Par exemple, le joueur de Nice Rémi Walter. Au début, je pensais qu'il fallait dire "Oualter". Mais je l'ai rencontré, et il a dit qu'il fallait dire "Valter".»
Son tic de langage
«J'associe souvent les mots "honnêtement" et "sincèrement" dans une même phrase. J'ai réussi à gommer "je pense que", enfin plus ou moins. Mais ces tics font aussi notre identité. Il ne faut pas tout gommer. Il faut rester soi-même.»
Le meilleur match qu'il a commenté
«Leicester-Swansea (4-0, le 24 avril 2016), la saison dernière. Le match qui rapprochait les Foxes du titre. Ce jour-là, j'ai connu une émotion jamais ressentie pendant un commentaire. J'étais touché de voir ces gars célébrer...
La dernière chose qu'il fait juste avant d'être à l'antenne
«Je ne serai pas joignable pendant deux heures, alors j'appelle ma femme, pour savoir si tout se passe bien à la maison. Quand j'étais joueur, je faisais pareil. Et je tape dans la main de mon journaliste.»
Le joueur le plus compliqué à prononcer
«(Il hésite) Ketkeophomphone ! Je me limite à Ketkeo. Il n'est pas simple à prononcer mais il est agréable à voir jouer. Quand je tombe sur des noms compliqués, je me sers des prénoms. Ça aide de dire le prénom puis le nom. Dernièrement, lors d'une émission, je me suis fait surprendre avec le nom d'un rugbyman, Dimitri Szarzewski (il écorche son nom.) D'ailleurs, je n'arrive pas à le dire (rires). Aussi, il faut être en accord avec le journaliste. Il faut suivre les mêmes prononciations. Et j'essaie de respecter la volonté des joueurs. Par exemple, le joueur de Nice Rémi Walter. Au début, je pensais qu'il fallait dire "Oualter". Mais je l'ai rencontré, et il a dit qu'il fallait dire "Valter".»
Son tic de langage
«J'associe souvent les mots "honnêtement" et "sincèrement" dans une même phrase. J'ai réussi à gommer "je pense que", enfin plus ou moins. Mais ces tics font aussi notre identité. Il ne faut pas tout gommer. Il faut rester soi-même.»
Le meilleur match qu'il a commenté
«Leicester-Swansea (4-0, le 24 avril 2016), la saison dernière. Le match qui rapprochait les Foxes du titre. Ce jour-là, j'ai connu une émotion jamais ressentie pendant un commentaire. J'étais touché de voir ces gars célébrer...
