IDRISSA SECK – Un destin volatile et des épreuves de survie
Tout jeune directeur de campagne du candidat Wade en 2000, le Sénégal venait de découvrir un homme politique promis à un bel avenir. Il gravit très vite les échelons en devenant l’ombre du pape du Sopi. Ce qui a commencé bien avant l’accession de ce dernier à la magistrature suprême. Durant les années d’opposition et face au régime socialiste du Président Abdou Diouf, Idrissa Seck, par son éloquence et son verbe pointu, avait très tôt séduit nombre de Sénégalais. Décrit comme un homme intelligent, il a su se forger une place d’incontournable dans le cercle restreint des intimes de Wade.
Ministre d’État, directeur de cabinet du Président de la République puis Premier ministre en 2002 à la place de Mame Madior Boye, « Ndamal Kadior » est alors considéré comme le dauphin du chef de l’Etat, d’autant plus qu’il était également le numéro 2 du Parti démocratique sénégalais (Pds). Un cumul de lauriers qui va attiser certaines jalousies mortelles, notamment dans le cadre des chantiers de Thiès.
Nous étions en 2004. Idrissa Seck est alors accusé d’avoir détourné plusieurs dizaines milliards de francs Cfa. L’assemblée nationale ayant voté sans sourciller sa mise en accusation à une écrasante majorité, il est conduit à Rebeuss puis livré aux juges de la Haute Cour de Justice. Les charges sont lourdes contre lui. Il passera 199 jours en prison.
Des voix d’une grande influence commencent à réclamer sa libération. Des interventions qui n’ont pas été sans impacts puisqu’il va bénéficier au début de l’année 2006 d’un non-lieu pour l’accusation d’atteinte à la sûreté de l’État ains...
Ministre d’État, directeur de cabinet du Président de la République puis Premier ministre en 2002 à la place de Mame Madior Boye, « Ndamal Kadior » est alors considéré comme le dauphin du chef de l’Etat, d’autant plus qu’il était également le numéro 2 du Parti démocratique sénégalais (Pds). Un cumul de lauriers qui va attiser certaines jalousies mortelles, notamment dans le cadre des chantiers de Thiès.
Nous étions en 2004. Idrissa Seck est alors accusé d’avoir détourné plusieurs dizaines milliards de francs Cfa. L’assemblée nationale ayant voté sans sourciller sa mise en accusation à une écrasante majorité, il est conduit à Rebeuss puis livré aux juges de la Haute Cour de Justice. Les charges sont lourdes contre lui. Il passera 199 jours en prison.
Des voix d’une grande influence commencent à réclamer sa libération. Des interventions qui n’ont pas été sans impacts puisqu’il va bénéficier au début de l’année 2006 d’un non-lieu pour l’accusation d’atteinte à la sûreté de l’État ains...
