Le juge Babacar Ngom prône "une reforme du Conseil supérieur de la magistrature"
‘’Il faut d’abord aller dans le sens ‘’d’une réforme du Conseil supérieur de la magistrature où le président de la République et le ministre de la Justice ne siégeront plus’’, a-t-il préconisé, estimant ’’ce conseil est technique et juridique’’.
Le juge Ngom s’exprimait samedi lors de la cérémonie de présentation et de dédicace de son ouvrage juridique ‘’Comment renforcer l’indépendance de la magistrature au Sénégal ?’’, publié par la maison d’édition l’Harmattan.
Le Conseil supérieur de la magistrature du Sénégal, en l’état actuel, est présidé par le président de la République. Le garde des Sceaux, ministre de la Justice est le vice-président du Conseil supérieur de la magistrature.
Le Conseil supérieur de la magistrature désigne l’organe chargé par la Constitution d’assister le chef de l’État dans sa fonction de garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire. À ce titre, il est principalement chargé de la gestion de la carrière des magistrats.
‘’Le Conseil doit être composé de membres de droit et de membres élus parmi les magistrats et professeurs de Droit. Ses décisions prises en matière de nomination, d’affectation et en matière disciplinaire devront être sanctionnées par décret du président de la République, avec un pouvoir lié’’, a commenté Babacar Ngom.
A ce titre, l’auteur estime dans son ouvrage que le Conseil devrait ‘’choisir en son sein un président, un vice-président ainsi qu’un secrétaire permanent et doit avoir son siège au sein de la Cour suprême et non à la présidence de la République’’.
Il a affirmé ‘’fonder son analyse sur des critères tels que ‘’la sécurité financière, des déclarations, résolutions et principes internationaux dégagés par l’Union Internationale de Magistrats...
Le juge Ngom s’exprimait samedi lors de la cérémonie de présentation et de dédicace de son ouvrage juridique ‘’Comment renforcer l’indépendance de la magistrature au Sénégal ?’’, publié par la maison d’édition l’Harmattan.
Le Conseil supérieur de la magistrature du Sénégal, en l’état actuel, est présidé par le président de la République. Le garde des Sceaux, ministre de la Justice est le vice-président du Conseil supérieur de la magistrature.
Le Conseil supérieur de la magistrature désigne l’organe chargé par la Constitution d’assister le chef de l’État dans sa fonction de garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire. À ce titre, il est principalement chargé de la gestion de la carrière des magistrats.
‘’Le Conseil doit être composé de membres de droit et de membres élus parmi les magistrats et professeurs de Droit. Ses décisions prises en matière de nomination, d’affectation et en matière disciplinaire devront être sanctionnées par décret du président de la République, avec un pouvoir lié’’, a commenté Babacar Ngom.
A ce titre, l’auteur estime dans son ouvrage que le Conseil devrait ‘’choisir en son sein un président, un vice-président ainsi qu’un secrétaire permanent et doit avoir son siège au sein de la Cour suprême et non à la présidence de la République’’.
Il a affirmé ‘’fonder son analyse sur des critères tels que ‘’la sécurité financière, des déclarations, résolutions et principes internationaux dégagés par l’Union Internationale de Magistrats...
