La pire chose qui puisse arriver au rap ? Vouloir « plaire à Drucker »
Il y a quelques semaines, Youssoupha me parlait de la nécessité, pour le rap français, de s’organiser en lobby, partant du postulat que c’est un business qui génère de l’argent, dont les acteurs ne profitent pas assez. Le point de vue d’un artiste patron de son label, qui arrive à vivre de sa musique.
Sameer Ahmad, rappeur lui aussi, en défend un autre :
« Tant qu’il y aura de l’argent en jeu, il y aura des copinages, car on parle d’un petit milieu, comme celui de la politique. Créer un contre-pouvoir, qui est finalement condamné à ressembler au pouvoir existant... Pour que ça...
