LE PRESIDENT : Nous sommes le 14 juillet et c’est la France qui est finalement notre invitée pour ce rendez-vous. La France, quel était son rôle pour cette négociation sur la Grèce ? C’était de faire en sorte que ce soit l’Europe qui en sorte victorieuse, que la Grèce bien sûr puisse obtenir le soutien, la solidarité indispensable, puisse rester dans la zone euro. C’était ce que j’avais dit comme objectif et pour que la France aussi, puisse être pleinement utile, utile à l’Europe, utile à la Grèce mais aussi conforme à son rôle qui est de permettre qu’il y ait une idée plus grande que nous avec l’Europe. Et que l’on puisse bâtir un espace politique avant même de savoir s’il fallait aider et comment, la Grèce. Et ce qui a été obtenu, c’est que la Grèce reste dans la zone euro. Je voulais aussi veiller sur les intérêts de la France, l’argent des Français car, vous l’avez dit, Claire CHAZAL, il y aura 85 milliards qui vont être prêtés non pas par la France, mais par l’Europe.