Au Mali, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (Jnim, lié à al-Qaïda) a annoncé mercredi 2 juillet au soir l'instauration de blocus dans les villes dans lesquelles les habitants sont accusés d'avoir collaboré avec l'armée malienne. Cela après la série d'attaques coordonnées de mardi, le long des frontières sénégalaise et mauritanienne. Dans ses messages audios, le groupe jihadiste cite nommément les villes de Kayes et Nioro du Sahel. Une mesure qui, si elle est mise en œuvre, pourrait avoir de graves conséquences pour ces villes et pour tout le pays. Les autorités de transition n'ont pas réagi à cette annonce, mais appellent les populations à travailler avec l'armée.