Harcèlement scolaire en Corée du Sud, la parole se libère
En Corée du Sud, on appelle ça Hakpok #MeToo (hakpok signifie « violence en milieu scolaire » en coréen). Persécutées à l’école, des centaines de jeunes femmes désignent aujourd’hui leurs harceleurs. Elles investissent les réseaux sociaux pour y dénoncer publiquement, même des années plus tard, leurs bourreaux et réclamer un changement en profondeur de la législation. Selon les experts, le harcèlement scolaire est courant dans ce pays obsédé par l’éducation et où les enfants étudient jusqu’à 16 heures par jour dans des écoles ou instituts privés.
