Découvrez les expos temporaires de la saison 2023 à Street Art City à Lurcy-Lévis
Faire émerger des artistes et les soutenir. C’est le but premier de Street Art City, à Lurcy-Lévis. Sur cet ancien site de formation de France Télécom, 128 chambres désaffectées sont transformées du sol au plafond, plus de 22.500 m² de gigantesques fresques extérieures, mais aussi des espaces pour les expositions temporaires.Cette année, Ted Nomad, qui travaille en noir et blanc avec des pochoirs, a œuvré sur le thème de la bande dessinée. " Tout petit, il rêvait d’être dessinateur ", précise Gilles Iniesta, propriétaire de Street Art City.Cette année, Ted Nomad, qui travaille en noir et blanc avec des pochoirs, a œuvré sur le thème de la bande dessinée.L’exposition est composée de onze planches qui racontent chacune une histoire qui se poursuit parfois entre elles. Dans une autre salle, les visiteurs pourront découvrir les dessins préparatoires de ses planches. Cet artiste est présent 4 à 5 jours par mois. Un livre sur cette exposition et sur ces dix ans de vie d’artiste est disponible à la boutique. Cent exemplaires ont une couverture vierge qui sera faite en direct par l’artiste.
Les nouveautés de la saison 2022 de Street art city à Lurcy-Lévis (Allier)
La ligne de métro de Zach Oréo est toujours là, mais il y a apporté des changements. Cette expérience immersive est remplie de références à la pop culture avec de nombreuses têtes de nounours.La ligne de métro de Zach Oréo est toujours là, mais il y a apporté des changements.
Une souscription pour une œuvre de ZesoZeso a consacré son exposition à l’architecture. Celle-ci sera ouverte au public à partir du 1er juillet et sera composée de douze toiles : " L’an dernier, nous avons vendu toutes ses œuvres et il a eu des commandes en plus, donc il est en train de terminer ces commandes. C’est pour ça que l’exposition n’est pas encore visible ", explique Gilles Iniesta. Zeso a été découvert par Street Art City et depuis, sa cote ne fait que monter. " L’an prochain, on ne trouvera pas une de ses œuvres à moins de 10.000 € ", estime Gilles Iniesta qui est aussi galeriste.
Ainsi, l’artiste propose à Street Art City une souscription pour des reproductions numérotées d’une œuvre à 180 €. " On peut passer des heures devant et à chaque fois, découvrir de nouveaux petits détails qu’on n’avait pas vus auparavant. C’est vraiment une chance de pouvoir acquérir une œuvre à ce prix-là ".Ben Caillous aura aussi une place de choix cette saison : " Il a fait tout un travail, très poétique, sur le temps qui passe ", estime Gilles Iniesta. Découvert à Street Art City en 2021, il est fidèle à la structure depuis.Ben Caillous a travaillé sur le temps qui passe.Dans la galerie où il est possible de déjeuner, différents artistes partagent les murs. Vincent Loisy travaille sur des cagettes qu’il transforme en toiles puis, grâce à un petit chalumeau de cuisine, en portraits saisissants. " Son frère est photographe de presse, il s’inspire donc de son travail et de portraits qui le touchent. Il arrive à mettre une intensité dans le regard qui est juste dingue ", détaille le propriétaire des lieux.Vincent Loisy travaille sur des cagettes qu’il transforme en toiles puis, grâce à un petit chalumeau de cuisine, en portraits saisissants.Dans ce même endroit, les visiteurs pourront également découvrir le travail d’Héro qui avait fait une chambre en 2018. Il réalise des portraits à la bombe de peinture, de gens connus comme Andy Warhol ou d’inconnus. Sa technique est impressionnante et s’inspire du photo réalisme.Et à ses côtés, le travail de Williann. " Elle aurait dû venir exposer en 2021, mais ça n’a pas été possible à cause du Covid, on est très content d’avoir son travail coloré avec nous cette année ".Marie Collinet
