Du nouveau au collège
La rentrée se prépare activement au collège Marie-Curie de Désertines. La principale Catherine Bonnet-Ferreira reste aux commandes de l’établissement comme Caroline Sémiramoth, directrice adjointe de la Segpa, Marie-Elisabeth Rat, gestionnaire, et Céline Bourdier, CPER.
Les effectifs, pratiquement stables, s’élèvent à 511 élèves, malgré une baisse en Segpa. Avec 446 élèves, dont treize en Ulis, pour quatre classes de 6, quatre de 5, quatre de 4 et cinq de 3. La Segpa en compte 65, avec une classe de 6, une de 5, une de 4 et 2 de 3.
TravauxDeux nouveaux enseignants arrivent, Julia Faure et Manon Passat, en espagnol, et trois en Segpa, Méggane Dupont, professeur des écoles, Mélody Cazals, professeur d’éducation musicale, et un nouvel enseignant sur le champ professionnel de production industrielle. Deux nouveaux assistants d’éducation ont aussi rejoint l’équipe vie scolaire, Céline Ferreira et Thibault Odry.
Des travaux se terminent pour la mise en accessibilité aux normes Pesrosnnes à mobilité réduite (PMR) au niveau du quai des bus et de l’accès au portail d’entrée des élèves, avec revêtement de bitume. Des travaux de relamping (pose de led) par la société Cegelec ont été effectués.
Cette année, « l’accent sera mis sur la pédagogie différenciée, basée sur des méthodes d’apprentissage innovantes, favorisant la concentration et la mémorisation, tout en développant la motivation des élèves et leurs compétences psychosociales ». Ce qui fait continuité avec le projet de l’an passé et la cogni’classe mettant en œuvre les nouvelles connaissances en neuro-sciences. Les objectifs recherchés sont « de lutter contre le décrochage scolaire et d’amener l’élève vers sa voie de réussite, en développant l’autonomie, l’estime de soi et en contribuant à son bien-être au collège ».
D’autres projets seront mis en place autour de l’éducation à la santé et à la citoyenneté, la laïcité, le développement durable avec les éco-délégués (lutte contre le gaspillage alimentaire), la lutte contre le harcèlement scolaire grâce au programme pHARe et le changement climatique, déjà amorcé en classe de Segpa, l’an dernier, entre autres.
