Séjour en Suisse pour Nils Palmieri avant le retour à la compétition
Après une semaine passée à Saint-Barthélemy avec encore plein d’étoiles dans les yeux, Nils Palmieri est rentré en Suisse la semaine dernière pour quelques jours. Une pause bienvenue pour se ressourcer avant de repartir à Saint-Malo pour la suite du championnat de France élite de course au large avec le Tour de Bretagne à la Voile qui se déroulera du 3 au 11 juillet prochain. Le skipper TeamWork nous raconte cette phase de transition après la victoire sur la Transat en Double Concarneau – Saint-Barthélemy aux côtés de Julien Villion.
Comment vas-tu ?
Nils Palmieri : « Ça va bien. J’ai eu le droit à un très bel accueil à Genève par le directeur de TeamWork, certains employés, mes parents, mes sœurs et mes amis proches. C’était vraiment cool, ça m’a touché. Surtout que ça a continué une fois arrivée à Vevey. Je suis content d’avoir partagé ces bons moments avec toutes ces personnes. Je suis conscient qu’ils étaient contents pour moi et que ça les a fait vibrer. D’ailleurs quand on fait du sport, c’est pour ça. Il y a ce côté très individualiste dans le sport, mais on est content quand les gens se prennent au jeu et vibrent pour ce que l’on fait, pour les résultats, ça fait vraiment trop plaisir.
J’essaye de me reposer, j’ai encore le sommeil un peu déphasé et le jet-lag des Antilles, donc j’ai un peu de peine à bien dormir. Ça prendra le temps que ça prendra.
Et demain, je rends mes affaires de l’armée. Une page se tourne ! »
As-tu repris le sport ?
NP : « Pour l’instant, je m’écoute vraiment. Je n’ai rien fait la semaine dernière, mais j’ai tranquillement repris avec un peu de gainage et de natation. Pour le moment, la priorité c’est de récupérer, de savourer ce moment, de revoir du monde et ensuite je retournerai en Bretagne boosté et prêt à attaquer le Tour de Bretagne et tout ce qui est prépa mentale et physique. »
Et tu as envie de retourner sur le bateau ?
NP : « Pour l’instant, pas trop. Mais c’est normal et c’est très bien. Ce serait inquiétant si j’avais envie de remonter sur le bateau là maintenant. Cela voudrait dire que je n’ai pas tout donné. Donc la phase que je vis actuellement est tout à fait normale. D’ici quelques jours, gentiment, ça va me titiller et ce sera bon signe.«
© Crédit photo : Alexis Courcoux
