Economies d’énergie et autonomie de gestion
Saint-Martin-Château. Économies d'énergie et autonomie de gestion au programme. Le Conseil municipal s'est réuni le 14 janvier pour un ordre du jour d'une dizaine de délibérations, dont le renouvellement de la convention avec le Centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Creuse (dématérialisation des procédures de retraites des fonctionnaires) qui peut apporter de l'aide, notamment en cas de départ à la retraite d'un agent communal.
Economies d'énergieLe Conseil a également validé la modification des statuts du Syndicat des énergies de la Creuse (Sdec) qui intègrent les mobilités durables (liées principalement aux véhicules électriques) dans leur champ d'action.
De même, il apporte sa réflexion et son soutien à l'appel à projet pour la rénovation énergétique des bâtiments communaux organisé par l'État. La Commune va d'ailleurs déposer un dossier pour la mise en œuvre de l'isolation thermique de l'étage de la mairie et la transformation de sa partie droite (côté salle du conseil) en trois bureaux et une salle de réunion.
Dans le même état d'esprit d'économie d'énergie, un groupe d'élus a rencontré la technicienne du Conseil départemental en charge de l'eau potable, lequel incite les communes à investir dans leurs réseaux.
Après discussion, le Conseil conclut que le réseau communal était plutôt en bon état, cartographié, et non « fuyard ». De ce fait, il lui a semblé incongru d'engager de fortes dépenses aux répercussions minimes pour la commune et ses habitants.
A l'auberge, à l'église, à la Com-com et dans le villageIl s'avère que le monte-escalier installé à l'auberge est pourvu d'une portion de rail relevable. Cette action doit être manuelle, la commande initiale n'ayant pas prévu de système électrique. La modification, d'un coût prohibitif de 2.000 , mécontente beaucoup le Conseil qui reproche au fournisseur son manque de conseils au moment des choix.
Le vitrail cassé de l'église sera réparé par la vitrailliste Sarah Duboc de Vallière dont le devis de 902 a été accepté.
Quant aux pouvoirs de police spéciaux du maire, le conseil a décidé de n'en transférer aucun au président de la Com-com, pas même celui de la « police de l'assainissement » dont il garde la maîtrise en totalité, y compris financièrement parlant.
