Nationale 1 : Blanzat-Montluçon sur la route du succès à Bourg-de-Péage (B) ?
La route qui mène à Bourg-de-Péage (Drôme) sera-t-elle celle du succès pour le Blanzat Sport Montluçon?? Réponse ce samedi 17 octobre (17?h?30), à l’issue de ce duel de la troisième journée opposant le BSM à la réserve du BPDH. Soit deux des grosses cylindrées de la poule 8 en Nationale 1 féminine.
Le contexteEn effet, les Drômoises caracolent en tête (1res, 6 pts, 2 victoires, 0 défaite), mais les Bourbonnaises sont dans leur rétroviseur (3es, 5 pts, 1 victoire et 1 nul). Alors gare au retard à l’allumage, surtout après un mois d’arrêt, les deux équipes n’ayant plus joué depuis le 19 septembre.
« C’est sûr que cette pause a été longue mais on s’en est servi pour travailler plus aux entraînements. On a d’abord refait du physique avant d’axer sur l’intensité et le handball. Je n’ai pas senti de baisse de concentration chez les filles. »
Retour sur le dernier match du BSM : un nul à Annecy-le-Vieux (22-22)
L'adversaire : Bourg-de-Péage (B)« C’est un peu un deuxième championnat qui débute », poursuit l’entraîneure. Et ça (re)démarre très fort, puisque la réserve de Bourg-de-Péage demeure invaincue jusqu’ici. « C’est une réserve de D1 (LFH), avec de jeunes joueuses à gros potentiel », renseigne Cassandra Bonnet. « Et vu que leur équipe première ne joue pas ce week-end, on ne sait pas trop à quoi s’attendre ».
Les ambitions du BSMLes Amazones savent en revanche ce qu’il leur faudra faire?: « Être très fortes sur l’intensité défensive, tout en nous imposant d’entrée pour les faire douter et que la balance penche de notre côté ». L’objectif est donc clair?: « On ne se déplace pas pour rien?! Si on peut prendre les trois points on les prendra ». Et pour cela le club pourra compter sur un effectif au grand complet.
Le groupe de Montluçon. Coulibaly (g.), Horvat (g.) - Ékobo, Issifou, Tieff, Vargas, Kobo, Okomba, Ngoulou, Ngavouka, Okabande, Nygaard, Brice, Bayard, Fiafialoto. La capitaine Leïsie Ngavouka sera du déplacement à Bourg-de-Péage ce samedi.
Luc Barre Photo d'archives Florian Salesse
