Les Américains blancs privilégiés dans le traitement préventif anti-VIH
Un comprimé quotidien révolutionnaire permet d'éviter d'être contaminé par le virus du sida, le VIH, mais de nouvelles statistiques publiées mardi par les autorités sanitaires américaines montrent que les Blancs à risque se le voient prescrire bien plus que les Noirs et les Latinos.
Les chiffres publiés par les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) illustrent le fossé qui reste à combler pour mettre fin à l'épidémie du sida d'ici 2030, objectif lancé par le président Donald Trump en février.
Les inégalités raciales et sociales sont parmi les obstacles les plus monumentaux, à commencer par une chose aussi simple que d'aller dans une clinique et de se voir prescrire le comprimé, appelé PrEP, au seul motif qu'on est à risque.
