De la calligraphie mongole au collège
Bourbon-l'Archambault. La calligraphie mongole au collège. Bertrand Faye, le principal du collège Achille-Allier, s'est réjoui d'accueillir Tamir Samandbadraa, un artiste calligraphe d'origine Mongol. Sa démarche de bienvenue consiste à écrire le prénom de ses interlocuteurs sur des papiers spéciaux.
En salle d'arts plastiques, muni de flacons d'encre de Chine et de pinceaux effilés, le franco-mongol (sa maman est bretonne) a convié les collégiens à une initiation à cet art de la calligraphie qu'il maîtrise parfaitement.
La rencontre s'est déroulée en présence de la professeure d'arts plastiques, Angélique Talbot, et de ses collègues Valérie Masseron (professeur de français) et Juliette Grand (professeur de Lettres), et de deux personnes investies dans les échanges franco-mongoles, Véronique Héruté, chargée de coopération au sein du conseil départemental, et la Bourbonnaise Corinne Lafort, qui effectue régulièrement des déplacements au titre de la coopération économique.
La coopération est établie avec la région de Karakorum, une cité ancienne qui fut la capitale de l'empire mongol au XIII e siècle, à l'époque de Kengis Khan. L'année prochaine verra la célébration du 20 e anniversaire des échanges de coopération.
Véronique Héruté a profité de l'occasion pour faire le point sur les actions de coopération de l'Allier avec trois pays bien différents : le Mali (cercle de Niafunké), à peu près au point mort du fait des affrontements ; le Sénégal, où le principal obstacle se situe au niveau des passeports très difficiles à obtenir ; et la Mongolie, heureusement beaucoup plus aisée dans les rapports humains.
Pendant ce temps-là, les collégiens découvraient la calligraphie auprès de Tamir Samandbadraa
