A Clermont-Ferrand, l'opposition Les Républicains n'est pas encore en vacances
Jean-Pierre Brenas, le leader de la droite municipale à Clermont-Ferrand, et ses troupes ne sont pas encore en vacances. Même si une pause devrait être observée dans les prochains jours en attendant une rentrée politique qui s'annonce chargée, Les Républicains clermontois restent actifs.
Juppéistes et Les Républicains « incompatibles » ?Dans l'optique des prochaines municipales, en mars prochain, Jean-Pierre Brenas a tout d'abord voulu présenter les courants politiques qui seront à ses côtés pour mener campagne. Il cite volontiers des Juppéistes, des Lemairistes ou encore des membres de Debout la France. Une énumération qui n'a pas tardé à faire réagir Jean-Pierre Chomilier. Le délégué départemental Agir (et soutien du candidat investi par LREM) estime qu’il y a « incompatibilité à être juppéiste et Les Républicains. Être juppéiste de conviction, c’est vouloir la réussite du quinquennat, c’est être Macron-compatible, c’est être dans la majorité présidentielle. »
Pique-nique des Républicains autour de Jean-Pierre Brenas au parc Montjuzet.
« La municipalité des copains »Sans jamais le nommer, Jean-Pierre Brenas réclame également la démission de Pascal Guittard de son poste de conseiller municipal de la mairie de Clermont-Ferrand. Coprésident du groupe Élus socialistes et républicains au Conseil municipal de Clermont, Pascal Guittard a démissionné du Conseil métropolitain début juin après son recrutement au sein de la direction du développement économique de la métropole en charge de l’accompagnement des entreprises. « C’est la municipalité des copains », s’exaspère Jean-Pierre Brenas.
Pas de sanctions pour ceux qui soutiennent LREMEnfin, le leader de la droite clermontoise se veut aussi magnanime : Jean-Luc Blanc et Nadia Guermit-Maffre pourront continuer de siéger auprès de lui dans l'opposition municipale. Jean-Pierre Brenas ne leur tient pas rigueur de leur engagement auprès du candidat investi par LREM, Eric Faidy : « Ils représentent le centre au sein de notre groupe et m’ont prévenu de ce soutien. »
