Beau Joueur
"C’est l’histoire d’une équipe de rugby qui vient d’accéder au Top 14 avec un culot monstre ; c’est l’histoire d’une euphorie dont ils ont du mal à se remettre", prévient la voix de la cinéaste Delphine Gleize (Carnages, La Permission de minuit), dans la bande-annonce de son documentaire Beau Joueur, son cinquième long métrage. C’est aussi, sur un plan plus théorique, l’histoire d’une image qui essaie de devenir corps, et qui n’y parvient pas vraiment. Non pas que le film manque d’incarnation, au contraire : Gleize filme avec amour ces rugbymen meurtris par les matchs hebdomadaires et les entraînements intenses.
