Greenpeace cible Marseille, "lanterne rouge" en termes de solutions de mobilité
"On veut respirer!", "Marseille suffoque": en plein pic de pollution aux particules, des graffitis de Greenpeace sur les murs de la ville dénoncent la mauvaise qualité de l'air dans la cité phocéenne, lanterne rouge en termes d'alternatives à la voiture.
Pendant qu'une soixantaine de ses militants taguaient les artères les plus fréquentées de la ville, Greenpeace a aussi envoyé en février aux élus de la deuxième ville de France un courrier leur demandant d'agir pour limiter la circulation routière, responsable de 48% des émissions de dioxyde d'azote et de 31% des particules fines, selon Atmosud.
