Jeudi 22 novembre 2018, le conseil d'administration de Nissan a décidé que Carlos Ghosn n'était plus le président du géant japonais de l'automobile. Anciennement à la tête de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, il a été arrêté lundi à Tokyo. Il est soupçonné d'avoir dissimulé une partie de ses revenus au fisc. Soupçonné de malversations également au sein de Nissan, justement. Jeudi, le ministre français de l'Economie a rencontré son homologue japonais à Paris. Tout deux ont réaffirmé leur soutien à l'alliance formée entre les trois constructeurs et leur souhait de maintenir cette coopération gagnante. Pourquoi les Français et les Japonais sont-ils si attachés à l'alliance Nissan-Renault-Mitsubishi, malgré la destitution éclair de celui qui en était le ciment ?