Le groupe Nissan, en tant qu'entité morale, est à son tour dans le collimateur de la justice japonaise à la suite de l'arrestation, lundi, du président de son conseil d'administration Carlos Ghosn. Selon le journal Asahi, le constructeur automobile pourrait faire l'objet de poursuites liées à la remise aux autorités de documents financiers inexacts. Les médias japonais multiplient les révélations sur les soupçons de fraude fiscale et de malversations qu'auraient commises Carlos Ghosn et son bras bras droit Greg Kelly, lui aussi arrêté, avec la complicité d'autres responsables du groupe japonais. L'agence de presse Kyodo annonce le maintien en détention pendant dix jours de Carlos Ghosn.