Italie : un quitte ou double
Vu de France, l’alliance italienne entre deux partis radicaux – l’un d’extrême droite, l’autre qui a prospéré dans l’électorat de gauche – avait de quoi surprendre. Constatons qu’une telle jonction peut aussi s’opérer en France. Il n’est pas anodin que Marine Le Pen et Alexis Corbière aient utilisé des mots proches pour commenter le refus du président italien de nommer un ministre de l’économie hostile à l’euro. La présidente du Front national a évoqué...
